5 astuces pour ne pas avoir mal pendant la sodomie

You are currently viewing 5 astuces pour ne pas avoir mal pendant la sodomie

Je réponds ici à Nathalie qui m’avait demandé des astuces pour ne pas avoir de douleurs pendant la sodomie. Après avoir réagi directement à sa requête, je me suis dit qu’elle n’était surement pas la seule à se poser cette question. Les conseils que je vais indiquer pourront par conséquent servir à toutes et tous, sans distinction de genre. Voici donc dans cet article 5 astuces pour ne pas avoir mal pendant la sodomie.

Pour regarder cet article sur YouTube, il te suffit de cliquer sur ce lien.

1. En avoir envie !

La première astuce est tout d’abord d’en avoir envie ! Cela peut paraitre idiot comme conseil, pourtant, c’est vraiment nécessaire.

Tu dois réellement vouloir être pénétré(e) par l’orifice anal.

Pourquoi faut-il avoir cette envie ? Et bien sinon, tu vas avoir une crispation quasi involontaire. Elle va provoquer la contraction de ton sphincter. Cette fermeture non souhaitée va de ce fait rendre la pénétration douloureuse, voire impossible. C’est donc un prérequis indispensable.

De toute façon dans la sexualité que ce soit pour cette pratique particulière comme pour toutes les autres, tu ne dois jamais te forcer.

En plus d’en avoir envie, il est préférable aussi de ne pas avoir de pensées négatives sur la pratique. Cela peut arriver quand tu n’es pas sûr(e) de ton hygiène. Cela peut provoquer une contraction réflexe. Pour éviter cela, tu veilleras si possible avant l’acte de préparer la zone pour qu’elle soit saine. Douche, toilette intime ou lavement à l’aide d’une poire feront l’affaire.

2. Lubrifier

Lubrifiant

Une astuce essentielle pour éviter la douleur est bien évidemment de lubrifier abondamment la zone. En effet, non seulement cela facilite la pénétration, mais l’intérieur du rectum est une région qui n’est absolument pas lubrifiée. Il faut donc lubrifier pour la protéger. Les frottements risquent sinon d’échauffer la muqueuse, voire de l’endommager. Ce n’est pas vraiment souhaitable.

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :   Une liste de souhaits de couple pour lutter contre la routine - la wishlist

Tu ne dois carrément pas avoir peur de mettre la dose. Il n’y en a en réalité jamais assez.

Tu appliqueras ainsi un lubrifiant à base d’eau si tu utilises par la suite un préservatif, ce que je recommande fortement. Cela permettra après la sodomie de simplement retirer la capote pour passer à toute autre pratique sans avoir à effectuer un nettoyage de l’engin à l’eau et au savon.

3. Préparer l’anus avant d’entreprendre une sodomie

Passons à la troisième astuce. Tu dois comprendre que l’anus est un muscle en forme d’anneau très puissant qui est quasi constamment en tension pour garder l’orifice fermé. La pénétration par l’extérieur n’est donc pas un acte naturel pour les réflexes pris par ton corps.

Tu dois dans ce cas venir délicatement le détendre.

Pour cela, il est préférable de débuter par un massage autour de celui-ci avec les doigts ou bien la langue. Ce massage devra être démarré doucement et s’intensifier petit à petit.

Tu devras sentir que l’anus se prête peu à peu à accueillir ton doigt. Bien sûr, tu auras comme expliqué précédemment comme la zone aura été bien lubrifiée, tout cela va se passer avec légèreté. Tu pourras commencer par introduire un doigt et faire quelques mouvements tranquilles. Il faudra y aller ensuite progressivement.

4. Être à la manœuvre

communication non verbale - le toucher

Pour cette quatrième astuce, comme je te l’ai dit l’anus est un muscle circulaire qui est toujours tendu pour refermer correctement la sortie du rectum. Or quand un muscle est contracté durablement, il met ensuite un certain temps à se détendre.

Une pénétration douloureuse est souvent synonyme de pénétration trop rapide. C’est non seulement vrai pour la sodomie, mais également pour une pénétration vaginale.

Il est en effet nécessaire que l’anus se relâche suffisamment pour s’adapter à la taille du pénis ou de l’objet que l’on y glisse.

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :   Comment gérer ses exs ? Dois-tu cesser de communiquer ?

Pour cela, je t’invite à garder la maitrise de la manœuvre. Ainsi, si au lieu de laisser tes partenaires venir eux-mêmes s’insérer en toi, je te propose plutôt de leur demander de rester immobile. Ce sera toi alors qui vas petit à petit t’empaler sur le phallus ou l’objet pénétrant.

Cela te permet d’y aller en douceur et à ta vitesse pour laisser le temps à l’anus de se décontracter. Pour cela, il faut également être le ou la plus détendu(e) possible de façon générale. Si tu te crispes même sur le haut du corps, cela va tendre aussi le bas.

5. Pousser ! mais pas trop fort !

Voici ma dernière recommandation qui est souvent méconnue. Elle s’utilise au moment de l’introduction. Il ne faudra pas rester inactif(ve). Au contraire, il faudra pousser comme lorsque tu es à la selle pour la grosse commission. Cela va permettre l’ouverture de l’anus et donc aider fortement à l’insertion.

C’est au départ contre-intuitif, mais tu verras que cela fait des merveilles.

Bien évidemment, on n’accepte pas de sodomie, si l’on a une quelconque envie d’aller aux toilettes. En général, entre deux passages aux toilettes, le rectum est « propre » de matières fécales, normalement tu ne risques rien à pousser à ce moment-là.

Bien sûr, la poussée doit être mesurée, le but n’est pas de vouloir te vider les intestins. Cependant bien dosée, c’est une grande aide à la pénétration.

Il peut parfois arriver qu’un peu d’air s’échappe lors de l’introduction ou du retrait. Cela fait partie des inconvénients de ce type de rapport.

Avant de finir, je voulais te faire un dernier rappel :

On peut passer d’une pénétration vaginale à une pénétration anale, mais jamais l’inverse.

préservatifs masculins

Sinon tu risques de contracter une vaginite ou autre infection embêtante. Ce n’est jamais très agréable. C’est pour cette raison que je recommande le port d’un préservatif pour l’acte anal. Il faut aussi garder en tête que la muqueuse est bien plus fine que dans le vagin et que de ce fait, des lésions surviennent plus fréquemment rendant la transmission d’IST plus faciles.


J’espère que ces conseils te seront grandement utiles. La pratique de la sodomie est assez particulière et doit donc être faite dans les règles pour éviter tout désagrément et surtout toutes douleurs. Le but est de prendre du plaisir, en effet, la région anale étant très innervée, c’est une zone érogène à explorer.

Les personnes qui ont lu cet article ont aussi lu :   La sexualité pendant le grossesse, un sujet encore tabou

Je te propose de me dire si tu as déjà eu des déconvenues dans tes pratiques anales.

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.