5+1 raisons de ne pas aimer faire l’amour (pour tes partenaires)

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Drew Hays - Unsplash

Ton ou ta partenaire n’a plus envie de faire l’amour, ou c’est toi qui n’en as plus envie ? Dans les deux cas, ce sujet fait mal. Celui ou celle qui désire se sent rejeté(e), mal aimé(e), parfois coupable de demander. Celui ou celle qui n’a pas envie se sent en faute, sous pression, ou face à un mur qu’il ou elle ne comprend pas toujours lui-même ou elle-même.

Avant d’aller plus loin, un point essentiel : ne pas avoir envie de faire l’amour ne veut pas dire ne pas aimer. On peut éprouver de forts sentiments amoureux, de la tendresse, un attachement profond, et avoir peu ou pas de désir physique, que ce soit pour un temps ou de façon plus durable. Ce sont deux choses distinctes.

Un deuxième point, tout aussi important : le refus se respecte. Personne n’a de dû sexuel envers son ou sa partenaire, même dans un couple, même après des années. L’insistance, la culpabilisation et le chantage affectif n’ont jamais fait revenir le désir : ils l’éteignent davantage.

Dans cet article, je te propose de comprendre pourquoi le désir peut disparaître ou baisser (il y a beaucoup plus de raisons qu’on ne le pense), puis de voir comment en parler sans reproche, ce qui peut aider, et quand il vaut mieux se faire accompagner. Que tu sois celui ou celle qui désire, ou celui ou celle qui n’a plus envie, tu y trouveras des pistes pour avancer ensemble, sans rien forcer.

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Plus d’informations

Avant toute chose, un point me semble indispensable à éclaircir.

Ce n’est pas parce qu’une personne refuse les relations sexuelles qu’elle n’a pas de sentiments. Ce sont deux choses totalement décorrélées.

On peut en effet éprouver de forts sentiments amoureux, mais n’avoir aucun désir d’ordre physique. Maintenant que ce point est fait, on peut commencer.

1. Ne plus faire l’amour après un passé douloureux

Il peut arriver qu’un traumatisme, qui n’est pas nécessairement d’origine sexuelle, puisse être à l’origine d’un blocage vis-à-vis des rapports charnels.

Dans ce cas précis, la blessure est la plupart du temps importante au point de toucher profondément la relation au corps. Souvent, à ce moment-là, les séquelles ne se font pas uniquement sentir sur la vie intime, mais aussi dans tous les pans de l’existence. Le lien de causalité est alors indirect, et il n’est pas toujours aisé de comprendre la raison du blocage.

Lorsque ces problèmes proviennent d’une agression sexuelle, les victimes peuvent alors, pour se protéger, mettre des barrières entre ces gestes subits et leur sexualité latente. En proscrivant les rapports intimes, elles fuient ce qui les a blessées, déchirées, détruites. Le lien de causalité est ici direct.

Ainsi, pour la victime, l’acte charnel va venir rappeler les événements dévastateurs qui ont été à l’œuvre par le passé. Pour éviter que ces souvenirs reviennent à la conscience, les victimes vont tout simplement s’interdire ces pratiques.

Je t’invite à relire cet article pour savoir comment aider tes partenaires dans cette situation en cliquant ici. Cela te permettra de prendre connaissance des solutions que je donnais pour ces causes.

2. Une autre façon de vivre le désir : l’asexualité

Ne pas aimer faire l'amour en couple
Priscilla Du Preez – Unsplash

Certaines personnes n’ont jamais éprouvé d’envie de faire l’amour, et ce n’est pas un problème à régler. Si c’est le cas de ton ou ta partenaire, il se peut qu’il ou elle soit asexuel(le).

Ce que c’est

L’asexualité désigne le fait de ressentir peu ou pas d’attirance sexuelle pour les autres. Ce n’est ni une maladie, ni un blocage, ni une conséquence d’un traumatisme, ni un choix : c’est une façon d’être, au même titre que l’hétérosexualité ou l’homosexualité. Une personne asexuelle peut aimer profondément, être très tendre, très attachée à son ou sa partenaire, et simplement ne pas ressentir de désir sexuel envers elle.

Un spectre, pas un cas unique

L’asexualité recouvre des vécus très différents :

  • Certaines personnes n’éprouvent aucune attirance sexuelle, jamais.
  • D’autres n’en ressentent que dans des conditions très particulières, par exemple après avoir développé un lien affectif très fort.
  • Certaines sont indifférentes à la sexualité, d’autres s’en sentent repoussées.
  • Certaines ont une libido (envie de se masturber, par exemple) sans attirance sexuelle pour d’autres personnes, d’autres non.
  • Certaines ont des rapports dans leur couple, par choix, pour partager un moment avec leur partenaire. D’autres n’en ont pas du tout.
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Ce qui est vrai pour une personne asexuelle ne l’est pas forcément pour une autre : mieux vaut ne rien présumer et le demander.

À ne pas confondre avec

  • Une baisse de désir. Quand quelqu’un a eu du désir puis l’a perdu (stress, fatigue, santé, relation), ce n’est pas de l’asexualité. C’est un changement, qui mérite d’être exploré.
  • La chasteté par conviction. Une personne qui renonce à la sexualité par choix spirituel ou philosophique ressent parfois du désir et décide de ne pas y donner suite. C’est une décision, ce que l’asexualité n’est pas.
  • Un trouble du désir qui fait souffrir. Si une personne regrette de ne plus avoir d’envie, ou en souffre, il vaut la peine d’en parler à un thérapeute. Une personne asexuelle, elle, ne ressent généralement pas ce manque.

Si ton ou ta partenaire est asexuel(le)

Ce n’est pas une impasse ni un rejet de toi. Ce n’est pas non plus une question de séduction ou de technique : ni les efforts, ni la patience, ni la formation de l’un des deux ne « feront apparaître » une attirance sexuelle qui n’existe pas.

Quelques idées qui peuvent aider :

  • En parler ouvertement, sans reproche. Qu’est-ce que chacun ressent, désire, accepte ou refuse ? Est-ce que la personne asexuelle souhaite parfois des moments intimes, ou jamais ?
  • Séparer intimité et sexualité. Tendresse, câlins, massages, temps à deux, complicité : ces formes d’intimité peuvent être très riches sans passer par le sexe.
  • Chercher un arrangement qui convienne aux deux. Certains couples mixtes (un asexuel, un non-asexuel) vivent bien avec des rapports occasionnels et choisis, d’autres s’accordent sur d’autres formes de relation. Il n’existe pas de modèle unique, et ce qui est un oui un jour peut être un non le lendemain.
  • Ne jamais forcer. Une personne asexuelle ne doit pas se contraindre à des rapports qu’elle ne désire pas pour « sauver » le couple : la pression abîme la relation et la confiance.
  • Se faire accompagner si besoin. Si la situation génère de la souffrance ou de l’incompréhension, un thérapeute de couple ouvert sur le sujet peut aider à trouver un équilibre.

Et si c’est toi qui te reconnais là-dedans ?

Tu n’es pas « cassé(e) », et il n’y a rien à réparer. Tu as le droit de ne pas avoir envie, de vouloir une relation sans sexualité, ou de définir toi-même ce qui est possible pour toi. Parles-en à ton ou ta partenaire dès que tu te sens prêt(e), et n’hésite pas à te renseigner auprès de communautés et de ressources dédiées à l’asexualité : te sentir moins seul(e) est souvent un grand soulagement.

3. La souffrance et la maladie

Il existe certaines périodes de la vie où les relations intimes deviennent compliquées, voire impossibles pour l’un des deux partenaires. C’est souvent le cas lorsque la maladie s’invite ou encore quand le handicap frappe.

Ce sont bien sûr de lourdes maladies, comme le cancer, la sclérose en plaques, la maladie d’Alzheimer, par exemple, mais toutes les affections gravement invalidantes entrent dans cette description.

La souffrance et la dépression du corps et de l’esprit éloignent toute libido ou tout désir de l’autre.

Le corps n’a plus assez d’énergie pour se consacrer à autre chose qu’à sa propre survie.

Il peut également y avoir les accidents de la vie qui vont venir amputer le corps, paralyser des membres et ainsi couper court à toute intention de sexualisation de celui-ci. Il faut souvent beaucoup de temps aux victimes et de grands efforts pour retrouver une vie sexuelle. Je te conseille cette histoire étonnante à ce propos.

Bien entendu, ce sont des moments très difficiles à vivre pour le couple. C’est éprouvant aussi bien pour celui ou celle qui subit la maladie que pour le ou la partenaire qui doit tout gérer sans jamais savoir comment réussir à tout mener de front.

4. L’incompatibilité sexuelle

Il arrive que deux personnes qui s’aiment ne soient pas sur la même longueur d’onde sur le plan physique. Ce n’est pas forcément que l’un des deux « a un problème » : c’est parfois que vos désirs, vos rythmes ou vos façons de vivre l’intimité ne se rejoignent pas facilement. On parle alors, de façon courante, d’incompatibilité sexuelle.

Le mot est fort, et il est souvent employé trop vite. Avant de conclure à une incompatibilité, il vaut la peine de regarder de quoi on parle exactement.

Ce que ça peut recouvrir

  • Un écart de fréquence. L’un souhaiterait des rapports plus souvent, l’autre moins. C’est de très loin la situation la plus courante, et elle touche presque tous les couples à un moment ou à un autre.
  • Un écart de rythme ou de manière de vivre le désir. Certaines personnes ressentent une envie spontanée, qui arrive d’elle-même. D’autres ont un désir qui naît en réponse à la tendresse, aux caresses, à l’ambiance. Si l’un attend que l’envie arrive avant de se rapprocher, et l’autre attend d’être rapproché pour que l’envie arrive, ils peuvent se retrouver bloqués sans que personne n’ait tort.
  • Des pratiques ou des envies différentes. L’un souhaite explorer, l’autre préfère la tranquillité. L’un aime les moments intenses, l’autre la douceur. L’un a des fantasmes que l’autre ne partage pas.
  • Des besoins différents autour de l’acte. Importance accordée à la tendresse avant et après, au cadre, au moment de la journée, à la durée.
  • Une façon de se toucher qui ne convient pas. Parfois, ce n’est pas le désir qui manque, mais le fait que les gestes de l’autre ne produisent pas l’effet attendu, sans qu’on sache comment le dire.
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Comment savoir si c’est vraiment « entre vous »

Un indice souvent cité : la difficulté est présente depuis le début de la relation, et reste stable au fil du temps. Mais attention à ne pas en tirer de conclusion trop rapide. Même si vos relations précédentes se passaient bien, le contexte de vie peut aussi expliquer ce que vous traversez : stress, fatigue, enfants, période de travail intense, santé. La question à se poser n’est pas seulement « est-ce qu’on s’entend bien au lit ? », mais aussi « qu’est-ce qui, dans notre situation actuelle, rend cela difficile ? »

Ce qui peut vraiment changer les choses

Contrairement à ce qu’on lit parfois, une différence de désir n’est pas une fatalité. Beaucoup de couples trouvent un terrain d’entente, parfois avec peu de moyens :

  • En parler sans reproche et hors de la chambre. Dire ce qu’on aime, ce qu’on aimerait, ce qui ne nous convient pas. Poser des questions plutôt que de supposer : « qu’est-ce qui te fait envie ? », « qu’est-ce qui te pèse ? »
  • Élargir ce qu’on appelle « intimité ». Massages, câlins, bains, caresses sans objectif : tout ce qui rapproche sans pression de résultat peut aider le désir réactif à se réveiller.
  • Tester de petits ajustements. Changer le moment de la journée, le lieu, le rythme, ou prévoir un moment à deux sans enjeu, juste pour se retrouver.
  • Faire des compromis sans se trahir. Accepter d’essayer quelque chose de nouveau fait partie du jeu, mais jamais au prix de pratiques qu’on ne souhaite vraiment pas, ni pour « sauver » le couple. Un compromis qui se vit comme une contrainte n’arrange rien.
  • Se faire accompagner. un thérapeute de couple, peut proposer des exercices progressifs de reconnexion sensuelle et aider à mettre des mots sur ce qui coince. Pour approfondir, tu peux relire mon article sur la compatibilité sexuelle.

Et quand on ne trouve vraiment pas d’accord ?

Il arrive que, malgré la bonne volonté de chacun, les besoins fondamentaux restent trop éloignés : l’un a besoin d’une sexualité régulière et vivante pour se sentir bien dans la relation, l’autre ne souhaite pas ou ne peut pas répondre à cela. Dans ce cas, il n’y a ni coupable ni échec. Le couple peut choisir d’adapter ses attentes, de chercher d’autres arrangements qui respectent chacun, ou de reconnaître honnêtement que la relation ne convient plus à l’un des deux.

C’est une décision difficile, qu’il vaut mieux prendre après avoir vraiment exploré, parlé, et idéalement avec l’aide d’un ou d’une professionnelle, plutôt que dans l’urgence ou la frustration

5. Quand c’est la relation qui éteint le désir

visage caché femme

Le désir ne vit pas en dehors du couple : il en est un des baromètres les plus sensibles. Quand les rapports se font plus rares, la cause n’est pas toujours dans le corps ou dans l’histoire personnelle de l’un des deux. Elle peut aussi se trouver dans ce qui se passe entre vous.

Cette section n’est pas là pour chercher un coupable. Elle est là pour t’aider à repérer ce qui, dans la relation, peut rendre l’intimité moins désirable, que tu sois celui ou celle qui a moins envie, ou celui ou celle qui reçoit les refus.

Quand il n’y a plus de plaisir (ou quand il y a de la douleur)

C’est une cause fréquente, et souvent sous-estimée. Si les rapports ne procurent plus de plaisir, ou pire s’ils font mal, il est tout à fait logique que l’envie diminue : on évite ce qui ne fait pas du bien.

  • La douleur n’est jamais à ignorer. Si elle revient, elle mérite une consultation médicale (médecin, gynécologue, sexologue). Elle peut avoir des causes physiques tout à fait traitables : sécheresse, tensions musculaires, infections, cicatrices. Pour la sécheresse vaginale, tu peux lire l’article Sécheresse vaginale – Des solutions pour des pénétrations enfin plaisantes.
  • Le manque de plaisir a souvent des causes simples : un temps de préparation trop court, un rythme trop rapide, des gestes qui ne conviennent plus, ou des pratiques qui n’ont jamais vraiment plu mais qu’on n’a jamais osé dire.

Quand la routine, les non-dits et le ressentiment s’installent

Le désir a besoin d’espace, de légèreté, de curiosité. Il s’étiole quand la relation se réduit à la logistique du quotidien, quand les conflits restent non résolus, quand l’un des deux porte beaucoup plus de charge mentale que l’autre, ou quand on se sent peu écouté, peu vu, peu reconnu.

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Dans ces cas-là, la personne qui s’éloigne ne « refuse » pas forcément son ou sa partenaire. Elle fuit parfois quelque chose qui ne lui fait plus de bien : l’ambiance, le manque de tendresse en dehors du sexe, le sentiment d’être sollicité(e) uniquement dans ces moments-là.

Quand les sentiments ont changé

Il arrive aussi que le désir baisse parce que les sentiments se sont modifiés, chez l’un ou chez les deux. Ce n’est ni systématique, ni une fatalité immédiate : beaucoup de couples traversent des périodes de distance puis se retrouvent. Mais ce n’est pas non plus à écarter, et ça mérite d’être regardé honnêtement, plutôt que d’être mis de côté.

Je consacrerai prochainement un article à ce sujet, qui est plus complexe qu’il n’y paraît.

Que faire concrètement ?

  • Ouvre la conversation hors de la chambre. Pendant une balade, un repas, au calme. Pas juste après un refus ni pendant l’intimité : à ces moments-là, tout se vit comme un reproche.
  • Parle de ce que tu ressens, pas de ce que l’autre « devrait » faire. « Je me sens un peu loin de toi en ce moment » ouvre plus de portes que « tu ne veux jamais ».
  • Demande plutôt qu’affirme. « Qu’est-ce qui te ferait envie ? », « Qu’est-ce qui te pèse ? », « Qu’est-ce qui rendrait ces moments plus agréables pour toi ? »
  • Prends soin de la relation en dehors du sexe : attention, tendresse, temps à deux, partage des tâches. C’est souvent là que le désir se reconstruit.
  • Fais le point sur le plaisir. Si la personne le souhaite, explorez ce qui lui fait du bien, avec douceur et sans objectif de performance.
  • Ne force rien. Le désir ne se commande pas, et la pression l’éteint.

Et si tu n’arrives pas à en parler ?

C’est très courant. Certains sujets sont difficiles à aborder seul(e)s, surtout quand on s’est blessé(e) mutuellement ou qu’on a peur de la réponse.

Si c’est ton cas, tu peux :

6. La ménopause

Je vais terminer sur cette raison qui touche plus particulièrement les femmes, puisque je vais évoquer la ménopause. Toutes ne sont pas concernées, mais, pour certaines, l’arrivée de celle-ci est considérée comme la fin de leur vie sexuelle.

La ménopause est malheureusement dans nos cultures occidentales considérée comme une fin. C’est une réalité avec la disparition de l’ovulation chez la femme, mais ce n’est pas pour autant un terme aux relations sexuelles pour elles. C’est vrai que la ménopause présente quelques désordres physiques plus ou moins importants, mais ils sont généralement contournables.

Ainsi, la ménopause marque simplement la fin de toute grossesse, tout comme l’arrivée des règles n’en indique que le début. Il faut la voir comme une phase de la vie que l’on passe et qui ouvre de nouvelles perspectives.


Perdre l’envie de faire l’amour, ou vivre avec quelqu’un qui l’a perdue, est une épreuve que beaucoup de couples traversent, souvent en silence. Si tu ne devais retenir que quelques idées de cet article :

  • Ne plus avoir envie ne veut pas dire ne plus aimer. Le désir et les sentiments sont deux choses distinctes, et l’un peut baisser sans que l’autre disparaisse.
  • Les raisons sont nombreuses, et la plupart ne sont la faute de personne : le corps, la santé, l’histoire de chacun, une autre façon de vivre le désir, le stress, la fatigue, ou la relation elle-même.
  • Le refus se respecte. Personne ne doit de sexe à l’autre. La pression, la culpabilisation et l’insistance éteignent le désir au lieu de le faire revenir.
  • La conversation vaut mieux que le silence. Hors de la chambre, sans reproche, en parlant de ce que tu ressens plutôt que de ce que l’autre devrait faire.
  • Demander de l’aide n’est pas un échec. Un médecin, un ou une sexologue, un ou une psychologue ou une consultation de couple peuvent débloquer des situations qui tournaient en rond depuis longtemps, surtout en cas de douleur, de traumatisme ou de mal-être persistant.

Que tu sois celui ou celle qui désire, ou celui ou celle qui n’a plus envie, il n’y a pas de bon ou de mauvais rôle ici. Il y a deux personnes qui cherchent à se retrouver, chacune avec son rythme, ses limites et ses besoins. Et il existe presque toujours une manière d’avancer qui respecte les deux, même si elle ne ressemble pas à ce que vous aviez imaginé au départ.

Pour aller plus loin

Si tu veux partager ton expérience ou poser une question, tu peux le faire dans les commentaires. Pas de jugement ici : seulement des échanges, à ton rythme.

Cet article a 2 commentaires

  1. Roman

    Très intéressant encore Christophe ! Je vais partager avec des personnes de mon entourage à qui cela peut être utile !

    1. Harmonie Des Corps

      Merci Roman, si cet article peut être utile alors je te remercie pour ce partage par avance.

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